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Johann Etienne | Exaequo'Blog

Johann Etienne

Né en 1975 à Troyes dans l’Aube, passionné de lecture, je découvre l’écriture à 16 ans par le biais d’une vieille machine à écrire trouvée dans le grenier familial. Nourri d’études d’Histoire et d’Egyptologie, d’une passion dévorante pour les faits d’actualités et la culture sous toutes ces formes, j’ai commencé à bâtir des histoires, à faire naître des personnages, à élaborer des intrigues, qui, au fil du temps, sont devenues des romans, d’aventure d’abord, puis de fictions policières.

Le Théorème de Roarchack est le premier de mes romans à être publié.

Le point de départ du « Théorème de Roarchack » m’est venu d’un rêve étrange, un de ces songes qui peuplent encore notre esprit lorsqu’on s’éveille au matin suivant. On y parlait d’une formule mathématique mystérieuse et indéchiffrable, et du secret qui devait l’entourer. C’est autour de ce songe que s’est peu à peu forgé l’intrigue du roman.
Très vite, deux éléments s’imposent à moi. D’abord, le héros du livre serait un homme ordinaire, un individu lambda à qui rien de particulier n’arrive jamais et que rien n’avait préparé à vivre une telle succession d’évènements. J’ai longuement travaillé sur son caractère et ses peurs, ayant à cœur de rendre au plus juste chacun de ses actes et de ses décisions. La seconde chose fut l’emploi de la première personne, presque évidente, comme pour m’introduire d’avantage encore dans son esprit, comme pour voir avec ses yeux.

Ce socle de départ m’a dès lors permis de développer une intrigue construite à l’image d’un puzzle, nourrie à la fois de faits d’actualité, fruit de mes lectures et de reportages TV, et d’une thématique sur laquelle je souhaitais travailler depuis longtemps : celle du jeu des masques et de la manipulation.
« Dieu ne joue pas aux dés », a dit Einstein. Dans ce roman comme dans le monde réel, le hasard existe-t-il vraiment ? Sommes-nous toujours maîtres de notre destin ou bien parfois de vulgaires pantins aux mains d’habiles marionnettistes ? Kyle Ashcroft, le héros du livre, est mathématicien. Mais l’équation dans laquelle il se débat dépasse la logique cartésienne dont il est familier. Le cartésien face à l’illogique, le pragmatique confronté à l’imprévisible, c’est vers ces caractères duels, agrémentés d’une pointe d’ésotérisme, que je souhaitais amener le récit. La pluie, la neige, le froid, l’atmosphère sombre de l’ensemble, ajoutent à la mise en place d’une ambiance crépusculaire.
Durant l’été 2010, j’ai patiemment retravaillé l’architecture du livre, l’expurgeant du superflu, gagnant en fluidité et en efficacité. Le coup de fil de Laurence Schwalm, directrice des éditions Ex-Aequo, conquise dès la cinquantième page, m’a conforté dans mes choix. Le Théorème de Roarchack avait trouvé son achèvement.